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Présentation de la fauvette

La fauvette, une créatrice unique en son genre :

La fauvette a d’abord fait du dessin puis de la peinture avant de se consacrer pleinement à la création de bijoux. Elle retrouve finalement par ce biais ses amours de jeunesse à recycler de vieilles broches cassées et abandonnées. De plus, créer des bijoux lui procure du bonheur.

Mais au sein de la création de bijoux, de façon presque inaperçue, se croisent également les différents arts. Ainsi, en créant des bijoux, la fauvette peut parfois mettre en pratique les savoirs-faire en arts visuels qu’elle a acquis de longues dates. Mais la création de bijoux lui ouvre un espace bien plus vaste où elle peut faire se rencontrer et communiquer entre eux tous les arts. Selon ses envies, la fauvette peut ainsi expérimenter de nombreux possibles à l’intérieur de ce large terrain d’expression qu’est la création de bijoux.

La fauvette, une créatrice particulière :

Il est un point sur lequel la fauvette communique peu et sur lequel elle reste habituellement très discrète. Mais elle a décidé de se dévoiler en partie pour quiconque s’intéresse à son travail et désire mieux le comprendre.

A l’origine de la fauvette, cette créatrice qui ne fait que passer :

Ni sauvette ni fauvisme, la fauvette est une créatrice de bijoux qui ne fait que passer mais qui n’est pas seulement de passage.

En effet, la fauvette est un nom commun que l’on donne à différents petits oiseaux européens. Les fauvettes sont les fières représentantes de la famille des sylviidés, parmi les passereaux. Il en existe 18 sortes et ce qui caractérise ces passériformes, outre leurs couleurs d’un brun foncé sur le dessus au brun clair sur le dessous voire au jaune, c’est surtout leur petite taille, leur bec court, leur petite tête bombée et leur queue étroite. Insectivores, on trouve surtout les fauvettes dans des marais, des lacs ou près de points d’eau.

La fauvette tire son origine étymologique du mot latin fulvus. Fulvus désigne une couleur jaunâtre, fauve, d’or. C’est un jaune qui tire vers le roux. Et c’est aussi la couleur du pelage des lions, des tigres et d’autres bêtes sauvages qu’on qualifie maintenant de bêtes fauves.

Quant au passereau, il tire son origine étymologique du mot latin passer, passeris, qui signifie moineau. Les passereaux sont de petits oiseaux chanteurs aux muscles du syrinx développés. Au théâtre, passer était employé comme un terme de tendresse adressé à quelqu’un. C’est dire la douceur du passereau, et celle de la fauvette en particulier, une douceur qui transparaît d’ailleurs dans les bijoux qu’elle crée. Passer donne donc sa racine au mot passériforme qui qualifie un ordre regroupant plus de la moitié des espèces d’oiseaux référencés à ce jour.

Mais passer est également à la racine du mot passerelle, ce petit pont piéton étroit qui permet, en survolant quasiment l’eau, d’aller d’une rive à l’autre. De là, il n’y a plus qu’un battement d’ailes à faire pour arriver à passare ou à passus, la racine latine du verbe passer et celle des mots passages ou pas.